Série Stèles → lire et voir plus
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Ces stèles ne sont pas taillées dans la pierre, mais composées de papier marouflé sur bois.
Elles reprennent la verticalité des monuments anciens, mais leur surface se déploie comme une peau fragile, parcourue de signes organiques.
Le mot « stèle » évoque la mémoire : tombe, loi, victoire, offrande.
Ici pourtant, la mémoire n’est plus figée dans le marbre : elle est travaillée par le vivant.
Lichens, mousses, racines semblent y avoir laissé leurs empreintes.
La matière devient support d’inscriptions mouvantes, instables, qui se superposent autant qu’elles se dissolvent.
Ces stèles n’imposent pas une vérité unique : elles accueillent la prolifération, l’effacement, l’érosion.
Elles rappellent que toute mémoire est un devenir, sans cesse en train de se réécrire, à la croisée du minéral, de l’organique et du discursif.
Ces stèles ne sont pas taillées dans la pierre, mais composées de papier marouflé sur bois.
Elles reprennent la verticalité des monuments anciens, mais leur surface se déploie comme une peau fragile, parcourue de signes organiques.
Le mot « stèle » évoque la mémoire : tombe, loi, victoire, offrande.
Ici pourtant, la mémoire n’est plus figée dans le marbre : elle est travaillée par le vivant.
Lichens, mousses, racines semblent y avoir laissé leurs empreintes.
La matière devient support d’inscriptions mouvantes, instables, qui se superposent autant qu’elles se dissolvent.
Ces stèles n’imposent pas une vérité unique : elles accueillent la prolifération, l’effacement, l’érosion.
Elles rappellent que toute mémoire est un devenir, sans cesse en train de se réécrire, à la croisée du minéral, de l’organique et du discursif.