Deux faces d’un même monde : à gauche, une trame serrée, presque une écriture oubliée, où les
signes s’enchevêtrent comme des racines sous terre.
À droite, un souffle plus léger, des éclats de feuillage, un éparpillement qui ouvre
l’espace.
Ce n’est pas la nature contre la culture, mais leur danse silencieuse.
L’une se densifie jusqu’à devenir texture vivante, l’autre s’épanouit en gestes colorés qui
portent la trace de la main humaine.
Dans ce diptyque, l’œil ne choisit pas : il circule, il respire entre le plein et le vide,
entre le codé et l’organique.
Comme si la frontière s’effaçait, révélant une même sève, un même mouvement de création.
Two faces of the same world: on the left, a dense weave, almost a forgotten writing, where signs intertwine like roots underground.
On the right, a lighter breath, flashes of foliage, a scattering that opens up space.
It is not nature against culture, but their silent dance.
One of them thickens until it becomes a living texture, the other unfolds in colored gestures that bear the trace of the human hand.
In this diptych, the eye does not choose: it moves, it breathes between fullness and emptiness, between the coded and the organic.
As if the boundary were fading, revealing the same sap, the same movement of creation.